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Séminaire international sur la biodiversité à Djelfa

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Séminaire international sur la biodiversité à Djelfa

Plus de 200 participants entre experts, chercheurs, professeurs, enseignants universitaires, cadres du ministère de l’Agriculture et étudiants en biologie de plusieurs universités et venus de plusieurs pays se sont donné rendez-vous à Djelfa pour faire le bilan et étudier ensemble les formules qui permettront de comprendre et maitriser les processus qui déterminent la structuration, la dynamique et le fonctionnement à différents niveaux spatio-temporels des écosystèmes algériens.

Cette problématique résumée pour ce séminaire qui doit durer trois jours à partir d’hier est «biodiversité et changements globaux». Ce n’est qu’une étape parmi celles initiées depuis 1974 par des équipes de recherche du laboratoire «écologie végétale en Algérie». Ce séminaire a pour but de proposer des typologies pour les différents types d’écosystèmes (forestiers, steppiques et sahariens). Il s’agit aussi, après concertation, de contribuer en permanence à l’évaluation des ressources biologiques et de fournir des outils d’orientation pour la gestion rationnelle des milieux. Les expériences cumulées et les résultats recueillis permettent, au Laboratoire d’écologie végétale et environnement (Leve) de l’USTHB, de mieux appréhender l’avenir d’où cette énième rencontre qui ne fait que grossir par ses rangs de par la pertinence de ses travaux et de ses axes d’intervention. C’est aussi grâce à l’efficacité et à la bonne entente avec le HCDS. Qui non seulement font part des résultats de leurs études et expérience dans le domaine, mais mettent en application les différentes recommandations de toutes les structures scientifiques avec lesquelles ils coopèrent. En fait, c’est un forum qui est ouvert à toutes les expertises internationales. Aujourd’hui plus que jamais, il s’agit de conjuguer les efforts de tout un chacun et de mettre en pratique des plans qui non seulement peuvent être interdépendants mais obligatoirement complémentaires. La vision doit être globale et efficace évolutive dynamique et progressive. Il est prévu 12 conférences, 67 communications et 116 posters. C’est pour aboutir à cette fin qu’il a été dégagé des thématiques précises pour ce séminaire : Etat des connaissances sur la biodiversité par une évaluation des travaux antécédents de dégager des indicateurs ce qui permettrai de dégager une modélisation. D’autres thèmes aussi importants les uns que les autres ; la biodiversité et la bio-invasion, la conservation de la biodiversité, la biodiversité et la désertification, biodiversité face aux changements climatiques, biodiversité et économie et enfin le savoir-faire et la valorisation de la biodiversité. La première séance n’a pas eu lieu à l’université Ziane-Achour comme prévu. Des étudiants exclus ont saisi l’occasion pour fermer la porte aux 35 000 étudiants et travailleurs. Ils ont agi en toute quiétude. N’ayant même pas les notes requises et ne faisant plus partie de cette université, ils n’ont même pas été inquiétés dans leurs actions illégales. Lors de notre arrivée sur les lieux les policiers avaient dressés un barrage pour la régulation de la circulation ce qui a donné aux pseudo-étudiants une certaine légitimité. D’ailleurs, le restaurant central n’a pu préparer le déjeuner pour les étudiants et les séminaristes que tardivement. Les pays participants sont les Etats-Unis, la France, l’Italie, l’Espagne, le Maroc et la Tunisie. Les 25 universités algériennes ont dépêché des professeurs et des étudiants doctorants. Il y a la participation du Bneder, du CNRS français et de l’INRF.

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HCDS, Ziane Achour

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