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Le colonel (et moujahed) si Ahmed Ben Chérif honoré par ses compagnons d'armes.

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Le colonel (et moujahed) si Ahmed Ben Chérif honoré par ses compagnons d'armes.

Une féte a été organisée en l'honneur du colonel (et moujahed ) Si Ahmed Ben Chérif, à l'occasion de la commémoration du 46éme anniversaire de l'indépendance et de la féte de la jeunesse (5 juillet 1962),

A l'occasion de la commémoration du 46éme anniversaire de l'indépendance et de la féte de la jeunesse (5 juillet 1962), au lycée Abdelhamid Ben Badis de Hassi Bahbah, une féte a été organisée en l'honneur du colonel (et moujahed ) Si Ahmed Ben Chérif, cette féte a été préparée par l'APC de Hassi Bahbah , sous l'initiative du Docteur Abdelhafid Ahouel président de l'ONCG (Organisation Nationale de la Continuation des Génèrations).

L'ONCG se veut un trait d'union entre les générations. A cette réunion, étaient présents de nombreuses personnalités locales:Le Wali et le P/APW de Djelfa les députés -les répresentants militaires civiles et religieux - les moujahidine- étaient présentes d'anciennes personnalités nationales: -le général Abdselam Bouchareb. Le colonel Ahmed Drid.--le ministre Belaiat Abderrahmane.

بن شريف
 
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Ahmed Ben Chérif est né le 27 Avril 1927 à Hassi Bahbah arch Ouled Elghouini Ouled Gharbi, il est le fils de "Cheikh Si Mabrouk" (qui était P/APC en 1966).

 Ahmed Ben Chérif, au moment de la guerre de libération était dans l'arméecoloniale, à l'appel du FLN il déserte et rejoint les maquis de la glorieuse ALN (Armée de Libération Nationale) il est fait prisonnier et il restera dans les géoles coloniales jusqu' à l'indépendance de l'Algérie (1962).

                                  bencherif

Militaire chevronné, il fondera la gendarmerie nationale algérienne dont il en sera le commandant.

En compagnie de Houari Boumédiéne et d' Abdelaziz Bouteflika, il sera membre du Conseil de la Révolution du 19 juin 1965 jusqu' au décés de Boumédiene (27 Décembre 1979). En suite, Il sera ministre de l'hydraulique (1977).

                               bencherif

Colonel Bencherif et feu Houari Boumediene 

Toujours révolutionnaire, Si Ahmed Ben Chérif est actuellement président d'une commission nationale qui se fixe pour objectifs de "débusquer" les faux moujahidine.

Enfin Si Ahmed Ben Chérif est un ami de la nature

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Beladel Ahmed 30/07/2008 08:29:29
Ahmed Bencherif un encien combattant du ALN aucour de la guerre de liberation nationale et le fondateur de la gendarmerie de l'ètat algerien naissante
aussi un ministre dans la gouverenoument
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Bra 15/08/2008 18:42:58
Bravo au moujahidines mais il y a beaucoup de fauts moujahidines des generaux qui sont collés a leur "koursi" depuis des siecles c'est un certain changement qui a laissé noutre cher pays en retard il faut dire que la guerre de liberation est finie depuis plus de 40 ans et c'est les memes personnes qui nous gouvernent j'aimerai qu'on passe a la vetesse superieur
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Mme Bencherif 16/03/2009 00:20:13
moi je dirais que le colonel Bencherif est un grand monsieur et il a entierement raison de rayer les faux moujahidines. seulement j'ai une autre proposition a faire à notre president bouteflika c'est que la france a sa sortie de l'algerie, a laissè 6 ou 8 million d'algeriens et donc tout ces gens ont souffert d'une maniere ou d'une autre sans exeption tout le monde meme les harquis...
par consequent ils doivent tous etre classès comme moujahidines. merci
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cerbah salah 14/04/2009 13:40:09
Le Colonel Bencherif et un homme integre
qui Merite une place au gouvernement actuel,mais comme tous le monde le sait
les integre sont Ecarte, et s´est ce qui
plonge l´Algerie dans la derive et le
marasme, j´usqua quand.
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arek@free.fr 07/05/2010 13:00:54
el akid bencherif est un monument dans la revolution algerienne ; tous le monde lui reconnaissent un passe glorieux meme ses ennemis les faux moujahid ,fierte des ouleds nail il est l'objet de plusiurs attaques ceux qui veulent noircir le tableau de lm'algerie boumedienniste ;ce colonel n'a pas menager ses efforts pour elever la commune 17 de djelfa au rang de wilaya ,imposer le complexe ptt au sein de ce departement et beaucoup d'autre projets qui ont vu le jour grace a si nbencherif ,il est regrettable que la wilaya de djelfa et a leur tete l'organisation des moujahids honore le grand homme si ahmed bencherif a l'instar de hassi bahbah et de blida et c'est avec un choc que j'ai vu sur le site djelfa info qu'un traitre comme sakri coplice de bellounis etait honorer par la zaouia de el hamel chez les kasimis !!! chez les ouleds nails et sidi ziane.un naili.
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khelifa mustapha 23/09/2010 15:40:27
rechercher des temoignages sur notre mere

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bonjour ,par ce present,nous lancons un appel a tous les feddayins qui sont vivants,qui ont exerrce et combattu dans la casbah durant la guerre de liberayion nationale et qui ont cotoye notre mere prenommee atika.cette dernier de par sa connaissance ainsi que de sa penetrationdans toutes les ruelles de cette citadelle,qui lui permettait de circuler librement et d echapper aux barrages des militaires,lui ont valu le surnom de ((atika la taupe..touba..de la casbah)).nous savons pertinement d avance que se sont de minimes indices tres vagues,mais nous savons aussi incontestablement d avance que les vrais combattants de la casbah sauront la reconnaitre.elle qui des son jeune age par son esprit revolution,aire elle a epouse la cause nationale.impregnee pardes idees nationalistes,elle a mis sa vie en danger ainsi que celle de son foyer .elle residait dans les annees 1945 au 07 ruebarberousse dit((katarougi))puis en 1953 au 14 rue barberousse a la casbah a alger.c est dans cette maison((douyra))composee de deux niveaux,qui a ete le theatre et le refuge des feddayins,de cachette d armes ou de tracts et de ravitaillement pour les necessiteux durant la greve des huit jours.a l epoque,nous etions tres jeunes mais notre memoire reste toujours vivace pour nous rappeler de certains evenements.dans notre chambre d enfants,ou etait accroche en permanence l embleme national,il avaitdes matelas en crin ou etaient caches des armes et engins tels que grenades,pistolets,reveils,cordon.en possession d une (fausse)carte medicalede malade mentale,elle assurait,avec ses jeunes enfants,la liaison de courrier,de cotisation et d armes au profit de ces chefs hierarchique et ce malgre le couvre au feu qui etait impose.pour denoncitions,notre demeure a fait l objet de plusieurs perquisitios de la partdes de la dst et des parachutistes.notre mobilier a ete a maintes reprises saccagees et des bijoux ont ete voles par des zouaves.son fils aine abdelkrim,dit krim,assurait a aide de sa voiture une dauphine,le transfert d arme d alger sur hammam el meloane.ce dernier a ete arrete,emprisonne et torture a la caserne d orleans(actuellement ali khodja).il garde actuellement sur tout son corps les sequelles des electrodes par la gegene.en outre,elle a ete l instigatrice,du slogan ((sabaa snin barakat)),lorsque notre pays qui a acquis de haute lutte son independance allait sombrer dans la guerre civile.on ne connaissait des militants qui on ete heberges chez nous que leurs sobriquets.mais ces moudjahiddines saurout certainement se reconnaitre.apres l independance elle parlait souvent a ses petit enfants de ses quelque compagnons d arme,des heros de la casbah ainsi que de yacef saadi.elle fut une militante silencieuse.elle a accompli son devoir loin des feux de la rampe.mais maintenant qu elle est decedee suite aux sequelles qu elle a endurees durant toute sa vie,ses enfant veulent recolter des temoignager pour se souvenir et sauvegardes sa memoire.ses fils khelifa abdelkrim,merzak,mustapha,demandent a tous ceux qui connu leur mere de les contacter au 04 rue messaoud khiat a el-biar alger .ex rue du grand puit....et merci
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tewfikhouari 09/11/2010 23:06:58
Trop d eloges pour un homme qui quant vous le croisez en ville, vous vous abaissez en le saluant, vous les ouleds naiel, bande d hypocrites!!!personne d entre vous n a oser reclamer l usurpation de la belle et grande mosquee qui porte le nom de son pere.
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lahrech 16/12/2010 09:51:17
la mosquée a eté construite par le grand pere du colonel a bencherif monsieur tewfikhouari vous connaissez mal l histoir de la region
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MOKHTARI BACHIR 27/12/2010 18:17:21
Je voudrais bien savoir si quelqu'un connais bien ou a des nouvelles sur le neveu de l'ex colonel et ministre si Ahmed Bencherif,Badreddine Bencherif qui etait un ami d'enfances,nous etions ensemble a l'ecole des cadets de Tlemcen au annees 70-73 avec même son frère khelil . depuis la je n'ais aucune nouvelle sur les deus frères. leur père etait directeur de l'ofla et vivait a Blida. Je remercie tout genres de collaboration.
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tayeb ain maabe 04/01/2011 21:53:41
c'est le premier fondateur du musee regionale de djefa 1971 'je possede un document qui prouve ça et a doter le dortoir de l'au_berge musee par un ameublement pour les touristes'les experts'les etudiants de differents pays et j'espere collaborer avec lui pour la création fondation de son grand pere a ain maabed.
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naili 05/01/2011 18:34:46
el akid bencherif est un grand de la revolution algerienne comme en temoigne le convoi heroique 1960 pour secourir la wilaya4 agonisante ;;sans le secours du valeureux colonel bencherif; qui lui a valu le respect de ses pairs ,nomme a la tete de cette wilaya4 mais vite denoncer par des cadres de cette derniere par jalousie et regionalisme mr bencherif est un vrai baroudeur tous ses medailles les a gagner par la force de ces bras lhisoire lui donnera raison en depit des allegations des faux moujahids qui veulent le denigrer et les cadres harkis ennemis traditionnnelles des nwails les loosers de la wilaya6,tous les djelfaouis et la confederation des nails sont fiers des actes de bravoures du colonel si ahmed bencherif un conseil aux arrivants aimer bencherif c'est aimer djelfa ou quitter la!!!.
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mazouziùaz124@caramail.fr 18/01/2011 16:13:21
des éloges ????? !!!!!!!
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guendouz 18/01/2011 18:49:15
si ben chrif est peut être un moudjahid, cela se discute, mais ce qui ne se discute pas, c'est qu'il s'est comporté comme un colon vis à vis des algériens, durant toutes ces années d'indépendance, la révolution est d'abord un comportement, la décence oblige, les hommes, les vrais à plus de retenue, surtout lorsqu'ils sont dans le tord, enfin, arrêtez de prendre si boumediene comme fond de commerce, il a été tué et n'a laissé ni terres, ni usines, une femme qui l'aime et qui lui est fidèle et un peuple orphelin,
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naili@free.fr 26/01/2011 17:03:12
mr guendiuz vous etes qui pour discuter la qualite de grand moujahid du colonel grand format si bencherif ,commandant de la wilaya 4 nomme par la gpra ,,a la tete de cette derniere au mois de juillet 1959 membre du conseil de revolution et puis est ce que vous connaissez des gens autour de vous qui ont participer comme simple joundis helas non sachez mr guendous que le colonel ben cherif a former des milliers de joundis du cote de denden en tunisie et a oujda au maroc c'est vrai qu'il imposer le respect et la peur et meme les cadres de la wilaya 4 le craignait surtout les gens de l'est car la mission de si bencherif chef du bureau politique de krim belkacem est d'enqueter et de punir les deviants de la revolution; bravo et merci au colonel benchrif pour tous ces actes.
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ferhat 05/03/2011 13:01:19
c'est dommage que c'est hassi bahbah qui honore ce grand monsieur et non la ville de djelfa capitale des nwails ,il parait que c'est les faux moujahids a leur tete abbadou et sa clique qui s'y oppose mais la roue tourne et on se rappellera .moujahid de djelfa
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djelfaoui 16/03/2011 18:25:51
nous les vrais djelfaouis ,nous demandons au colonel bencherif de purger djelfa de cette nouvelle racaille d'etrangers qui vient profiter du bled et critiquer ensuite les nailis il faut que la prestigieuse famille bencherif nous debarasse de ces arriviste qui debarqUE DES WILAYAS LIMITROPHES QUI NONT MEME PAS LA RECONNAISSANCE DU VENTRE.ET VIVE WILIDAT EL BLED LES VRAIS.
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ain mebed 26/03/2011 16:29:40
les moujahidins de djelfa devrait elire un vrai baroudeur comme si bencherif ou son frere abdelkader a leur tete ils ont toute la legitimite historique et limoger tous les cadres qui veulent accaparer les biens des djelfaouis ;qui ne se rappelle pas de la douceur de vivre a djelfa dans les annees 70 annee durant laquelle mr abelkader fils de si el mabrouk etait maire de djelfa,les etrangers marcher tete basse dans le centre ville contrairement a aujourdui.ya hassra alla waqt zman :waqt el roujla.
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Sobahib allah 01/05/2016 12:05:57
LES ZAOUIAS : DU HAUT DU CIEL CETTE BRILLANCE DES ETOILES NOUS ECLAIRE par mr@bet


Les forces du mal s’attaquent aux lieux de culte et le spiritualité nationale

Les commentateurs de l'histoire de l'Algérie et les scribes de la propagande malveillante discréditent la glorieuse révolution de novembre en lui collants des attributs rocambolesques et des motivations insensées. Une raison de ce jugement est cautionnée par leur omission volontaire et calculée d'occulter un acteur majeur de la résistance à l'occupant : le berceau réel de la révolution, le terreau de la révolte ininterrompue, foyer du djihad, catalyseur du combat armé et surtout refuge de la culture algérienne et de ses différentes composantes sociétales et spirituelles : la zaouïa , Banal et accessoire serait le fait de citer les accomplissements de Abdelkader Djilani , Bouamma ,el-Haddad, el-Mokrani, Boumaza , Fatma en’soumer et autres géants du djihad contre l'occupant français, après 1830. Bien avant et cela depuis 15 siècles quand l’Algérie berbère fut islamisée, tant notoires et connus sont leurs accomplissements contre les ennemis, et leurs services au pays. Leur dévouement à l'Algérie et leur contribution à sa survivance ne requièrent aucune plaidoirie, elles sont inscrites en lettres d'or dans les chroniques et les annales.
Ces glorieux hommes ont été hélas l'objet de critique dans divers cercles profanes des dogmes modernistes ou islamistes scélérats. Les auteurs de diatribe contre la zaouïa ont pour crédit que discours stériles, commérages, accusations diffamatoires, et n’ont aucun service à offrir à la nation et au peuple. Durant les années d'incertitude et de confusion post-indépendance, l'unique œuvre concrète des penseurs officiels enfantés par l'Algérie "révolutionnaire" et les deux courants idéologiques antagonistes (laïc - islamiste) a été de démolir l'image de la zaouïa et de ses vénérables figures de proue, les garants de l'Algérie musulmane et de l'identité de son peuple. La poursuite du progrès a été le prétexte de cette croisade contre la source première et les dépositaire de l'islam millénaire authentique, la zaouïa et ses porte-drapeaux, les confréries et cheikhs soufis héritiers de sidi Abderrahmane, sidi Boumediene, sidi el Houari, sidi Lakhdar Benkhlouf, l'émir Abdelkader.
Selon un plan de reprogrammation de la mémoire collective opéré après l'indépendance, les cheikhs ont été dénigrés; soumis aux pires sévices physiques et moraux, à l'harcèlement médiatique, administratif, et judiciaire, aux jugements arbitraires et condamnations expéditives, à l'assassinat, à l'interdiction d'enseigner, et finalement à l'obligation de fermer leurs lieux de culte !
La mission de liquidation que la France n'avait jamais osé imaginer entreprendre en profanant ces lieux de culte, a été assumée par des algériens, par procuration, comme c’est le cas aujourd’hui avec les profanateurs des mouvements berbérophones et l’espion franco-Kabyle Rachid Neggaz au service du MAK..
Le rôle primordial des zaouïas durant les révoltes a été occulté, les cheikhs souvent diffamés, par nul autre que
- les utopistes du socialisme frauduleux,
- leurs alliés de la décadence, sécularistes, "sorbonnards" militants de la dernière heure,
- les réformateurs de la nahda,
- les ministres du culte soudoyés par le wahhabisme et le partenaire ibadite (mozabite) adeptes de diverses configurations "fondamentalistes" sources de toutes les discordes.
La nébuleuse du dénigrement était souvent financée par les corrompus souverains wahabites de l’Arabie saoudite et pays du golf.
Le constat, de ce retournement après l'indépendance de l'histoire de la colonisation, transcrit la vengeance française contre les hommes qui lui avaient infligée une défaite humiliante et la perte d'un empire. Cette vendetta s'est opérée par tiers interposé : ses nombreux agents et les DAF (déserteurs de l'armée française) infiltrés dans les rouages du mouvement nationaliste avant et après 1962 ! Conséquence de ce stratagème l'islam a été, en particulier depuis le coup d’Etat le Président Ahmed Benbella enfant de la zaouia de Maghnia (Ouest algérien). Ce coup d’Etat, déguisé en 1965 de "redressement" de 1965, détourné et dénaturé sous les coups de discours empruntés aux philosophies apparues au milieu du 19ième siècle et dont les élites algériennes d'alors adoptèrent les rudiments. Certains réclamant une "purification" de la religion, par des procédés salafo-wahhabites, d'autres prêchant carrément son abandon et celui des lois religieuses par l'instauration de la laïcité/matérialisme d'essence athéiste.
Cette offensive généralisée fut l’œuvre d'illuminés rassemblés dans la nébuleuse de la subversion, dont certains membres sont aujourd'hui toujours en exercice et en activité :
- les initiés de la franc-maçonnerie (loges du Caire, de paris, de Rome),
- les cancres instruits par les orateurs de la nahda et charmés par la révolution industrielle et son vernis scientiste.
- les agents commandités de paris ("DAF" et sorbonnards), taupes infiltrées au sein de l'ALN/FLN , ayant détourné et neutralisé le sursaut nationaliste et la ferveur populaire musulmane en l'écrasant par la dictature et son adjuvant le pouvoir personnel,
- les illusionnés du marxisme/socialisme qui se trompant de cible, déversèrent rancunes et aigreurs (de leur stérile et inféconde existence) contre les nobles de la nation qu'ils enviaient.
L'amalgame et la diffamation devinrent des armes légales de la propagande lancées contre les saints, marabouts, vénérables cheikhs soufis, talebs (récitants, enseignants, guérisseurs).
Traités de collaborateurs, de traitres, de rétrogrades, de charlatans, nombreux ceux qui abandonnèrent leur service à la communauté et s'isolèrent loin du tumulte du système despote et totalitariste qui entre autres avait renversé l'autorité légitime de la révolution (GPRA). Dans l'euphorie de l'indépendance, le peuple innocent, naïf, confiant en ses nouveaux orateurs démagogues avait baissé les bras et entamé sa mise en esclavage sournoise. Une illustration de ce procédé subtile d'asservissement conçu dans les laboratoires du communisme. Œuvre des talmudipèdes soviétiques, est notable dans l'objectif réel du service national, modèle de conditionnement, de gaspillage de ressources humaines, de restrictions civiques, de fraude idéologique, de punition collective, d'humiliation individuelle, et nullement conçu comme sacrifice ou acte patriotique devant servir le pays ).
Voici, les centres d'endoctrinement et de formation/franc-maçonnerie :
Tunis : zeitouna; Caire : nahda, frères musulmans, loges; Mecca-medina :wahhabisme; France : armée , Sorbonne, Services consulaires en pays arabes et nord Afrique.
Les armes de déculturation dirigées contre l'Algérie visaient essentiellement la zaouïa et le soufisme
L’islam en Algérie est en plein mutation sur un ‘islam modéré’, moins violant, plus tolérant et conviviale avec les trois religions du livre qui protègera les communautés : chrétiennes, juives et musulmane, la porte de la zaouia leur est ouverte. L'objectif final consistant en un déracinement des convictions millénaires de la masse populaire, le bannissement de la culture musulmane acquise depuis 15 siècles et les valeurs préservées, même après 130 ans de colonisation, dans ces établissements d'apparence insignifiante et souvent précaire, isolés du monde extérieur, à l'immobilier anodin, mais dans lesquels des musulmans à la foi inébranlable se façonnaient en préparation des défis à venir. Par ailleurs, nombre de zaouïas de renommée internationale attiraient des élèves de pays voisins (africains) ou ils emportaient leur savoir et confrontaient les vagues d'évangélisation et d'assimilation. L'enseignement dispensé riche et varié, basé sur le sunnisme et rite malékite, pouvaient s’enorgueillir d'offrir l'apprentissage et l'exégèse du coran, le hadith, le "fiqh", la langue arabe classique, les sciences, l'éducation civique inspirée du modèle par excellence du prophète (QSSL).
Aussi controversiste que cela parait, le danger menaçant la survie de l'Algérie a été d'abord dirigé contre la zaouïa et ses vénérables adeptes et leurs cheikhs défenseurs de la culture et valeurs ancestrales face en premier lieu à la France et aux les mouvements berbérophone MAK , BARAKAT, etc.
Harcelée par le colonialisme, accusée de "bidaâ" (innovation condamnable) par les wahhabites, et de rétrograde par les illusionnés du modernisme/socialisme/matérialisme, la zaouia ne doit sa survie qu'à un miracle divin tant acharnés furent ses ennemis. Avec elle, la culture et les traditions de l'Algérie, l'islam authentique, l'identité nationale, l'intégrité du territoire, la dignité des hommes et des femmes ont été sauvegardés avant et après 1962. Les traditions religieuses ayant survécu à 130 ans de colonialisme subirent alors des attaques internes plus pernicieuses, préparant le terrain aux extrémismes de diverses dénominations.
Des changements eurent lieu, notons les commémorations personnelles décrétées solennellement (19 juin en Algérie) pendant que le sacré et noble jour du mouloud annabawi était arrêté "jour ouvrable" ! .Le mouloud annabawi est aboli par les prêcheurs wahhabites qui ne pointent jamais le doigt vers la "fête du trône" en Arabie saoudite, commémorant la colonisation de l'Arabie par ibn-Abdelaziz saoudi , allié de la couronne britannique et ami du ministre juif Balfour ! Exposer en détail les mécanismes des changements opérés pendant plus d'un siècle par ces frauduleux porte-paroles de l'islam déborde le cadre restreint de ce media, un résumé de la succession de changements enregistrés suffira à éclairer la transformation et la reformulation de l'islam au profit du fondamentalisme.
Les adversaires de la zaouia algérienne
Tous les conflits qui ont lacérés l'islam en Algérie pendant la décennie noire ont pour origine l'ingérence du « socialisme boumédiéniste » dans la gestion des affaires religieuses et le façonnement de la vie spirituelle du peuple par l'autorité sous la dictature, selon de nouvelles normes et convictions personnelles et de "créer un homme nouveau" à leur choix. Cela s’est terminé par un échec, avec la chute du mur de Berlin ?
Le peuple dans sa majorité faisait appel aux zaouïas pour préserver son identité et ses convictions, ses traditions culturelles imprégnées de spiritualité musulmane. Parfois teintées de pratiques locales populaires, mais constituant un efficace bouclier contre l'assimilation, efficace mêmes lorsque entaché d'innovations non condamnables et n'affectant naturellement pas la "aâqida" du croyant: sa foi fondamentale, son attachement aux préceptes d'adoration d'allah et son amour du prophète (qssl).
Sous l’œil attentionné du cheikh, la masse populaire était prémunie de toute aliénation orchestrée par des vagues de campagnes d’évangélisation, d'assimilation, de naturalisation, toutes menées sous la menace et les représailles, le génocide systématique et la famine, l'élimination physique, le chantage politique et économique.
Cette endurance, patience, résilience séculaire du peuple glorieux forgea sa volonté au combat contre l'occupant et le prédisposa à l'avènement du 1er novembre 1954 !
La zaouïa et les cheikhs ont été les garants des commandements dictés par le coran et la sunna du prophète (qssl). Après avoir recueilli respect et amour de leurs compatriotes, grâce à leur noblesse, sagesse, savoir, compassion pour le faible et le démuni, ils ont formé les hommes aguerris et parés de foi en allah et en son prophète (qssl). Des combattants déterminés au sacrifice suprême qui dans la bataille se disputaient l'accès au rang de martyr.
Ce monument de la résistance contre l'envahisseur a survécu à toutes les tentatives d'éradication, grâce à l'attachement d'un peuple profondément croyant à ses valeurs, et à ses zaouïas en reconnaissance aux innombrables services rendus à la nation par les gardiens de ce temple du nationalisme et du savoir.
Tous les témoignages des moudjahidines attestent de leur formation militante au sein de cet institut. Forteresse et terreau de la préservation de l'identité nationale avant et pendant la colonisation. Elle fut le prototype de l'échelle réduite de la société algérienne, la communauté, le village, le douar, la tribu, ou la confrérie. Sous la conduite d'un guide spirituel dont l'autorité était consacrée par son respect de l'islam authentique et sa dévotion à l'amour du prophète (qssl). La zaouïa fut l'institution de substitut de l'état érigé par l'émir Abdelkader, une fois la défaite consommée et la colonisation établie. La population fragmentée se réorganisa en une société composée d'une multitude de communautés adhérant au rite malékite et embrassant différentes confréries toutes se réclamant du soufisme.
Regroupés autour des pôles spirituels et religieux des zaouïas, la société conserva sa culture et érigea des défenses contre les tentatives d'assimilation qui par vagues successives et incessantes furent lancées contre elle.
La vérité historique a ratifié la mission de préservation de notre culture et de notre identité. La mission accomplie par la zaouïa a été la sauvegarde de nos intégrités et notre identité culturelle.
Plus de 700 zaouias sont réparties à travers le territoire national, dont 22 en Kabylie, ces lieux de cultes constituent un véritable et gigantesque rempart infranchissable qui continu à résister aux provocations des mouvements berbérophones de la Kabylie (MAK et BARAKAT). Les zaouias sont aussi garantes de la paix et de la stabilité du pays.

Chef de la Zaouite El mourabitoun (Sidi Daho. W de Sidi bel abbès)
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Hassi Bahbah, Ahmed Ben Chérif, colonel Ahmed Bencherif, colonel Ahmed Ben Chérif

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