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Fondation Sidi nail (4)... La résistance au temps de l’Emir Abdelkader

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Ben lahrech et Ben N'mir Ben lahrech et Ben N'mir

Nail

Ma poésie ne rime pas avec le présent

Ma poésie est ruinée dis-je pour le présent

Ma poésie je l'écris pour demain,

Pour que demain tu puisses enfin connaitre ton nom

Pour que demain tu puisses enfin écrire ton nom.

Et qu’à cela ne tienne si maintenant tu n'es qu'un enfant.

Demain certainement tu seras grand,

Demain certainement tu sauras ton nom,

Et tu sauras conjuguer le temps

Le temps de tes pères qui étaient si grands.

 

Je suis vraiment désolé pour la tournure que certains esprits malveillants veulent donner à mes écrits qui sont fort modestes et imparfaits comme je le suis. Je n’ai jamais parlais de Djelfa qui nous est chère et qui appartient, je le conçois, d’abord aux fiers Sahari puis aux restes des Algériens.. Elle a d’abord été le pays des « bani Sfaou » comme disent nos pères et que Monsieur Haimoud Lamkhalat, un vénérable Sahraoui que dieu agrée, m’en a parlé et que les européens appellent les « isaflences » ainsi que le pays des « Musalemés » contrée Gétule qui a vu naitre le grand Tacfarinas. Le Rebel et le révolutionnaire, qui a combattu les légions Romaines et l’armée de Juba 2, vassale de Rome.

 Je n’ai pas la moindre prétention d’amoindrir le rôle, certainement important, des Sahari ni des autres tribus, loin de là, ni même de réécrire l’histoire. Je ne fais qu’évoquer la gloire de mes pères et chaque fois j’assume avec mes imperfections, toutes mes responsabilités en signant et en affichant ma pauvre personne.

Quelle est donc cette situation qui charge l’individu de sentiment, certes Humain, mais qui perdure et ne disparait pas, portant le fiel jusqu’à étouffer le sens du raisonnement, avec pour nul autre ambition, immodeste, de porter des a priori de la présence. C'est-à-dire des règles implicites pour l’intolérance et le refus de la réussite des autres. Ces règles tordues, sont loin d’être manifestes, mais à travers les méandres toujours négatifs de l’anonymat qui gouvernent les lâches. Ces sentiments finissent toujours par étouffer leurs porteurs. Dieu est grand et il fait bien les choses…

Le Sahara est le pays des poètes et des guerriers dans ses espaces infinis. C’est le pays des sables fauves, des autruches, qui, il n’y a pas longtemps remplissaient ses Dayate. La frénésie destructive du colonialiste, les as fait disparaitre (Les chasses de marguerite). C’est aussi le pays des hyènes et des scorpions qui sont très dangereux. Leurs morsures sont parfois mortelles c’est pour cela qu’il faut toujours regarder sous ses pieds. Parce que pernicieuses et cachées. De toute façon, dans le Sahara, qui est un pays azoïque, les grands traumatismes, se guérissent sans antisepsie sérieuse, alors…

Beaucoup d’animaux carnassiers vivaient dans le massif des ouled Nail, au djebel Sahari, il y a à peine un siècle. Vers 1800, El-hadj Brahim, un Cherif des ouled Benalia en purgea la région. El-Hadj Brahim était un grand chasseur. Doué d’une puissance de muscles extraordinaire. Bien souvent en le vit se battre, corps à corps avec des lions et des panthères. Sidi Cherif ben Lahrech, khalifa des Ouled Nail, disait qu’il tua des centaines de lions et de panthères ainsi que des mouflons à manchettes et des autruches. Il fabriquait lui-même sa poudre. On dit même que c’est lui qui tua le fameux lion à crinière noir, qu’on appelait « bou-chegag » parce que lorsqu’il s’agriffait à la terre, il laissait de profondes gerçures (chegag)

L’Algérie, à la fin du 18ème siècle, se trouvait dans une situation très délicate. Ayant perdus de son prestige, sur le plan politique, militaire, économique et culturel. Nous avions perdu le grand virage qu’on aurait pu prendre, celui de la révolution industrielle. Ce qui a déséquilibré très négativement la situation. Nous n’avions pas pu prendre part au progrès. Désormais, le fossé va se creuser entre nous et l’occident à une vitesse exponentielle. En ce temps là, malheureusement, il n’y avait pas de politique pour construire des d’écoles. Sur le plan économique, il y avait le système des « khammès » et de l’artisanat comme industrie moyenâgeuse, qui faisait des tapis et des burnous et un reste de construction de bateaux qui employait surtout des étrangers. Sur le plan culturel, l’Algérie vivait une stagnation terrible. Dépassait par l’orient Arabe et par l’occident. L’état en ce temps la, n’était pas responsable de l’enseignement. Malgré cela les écoles coraniques, les koutoubias étaient pris en charge par les Zaouïa. Grace à dieu les Algériens savaient lire et compter et on garder leur religion dans leurs cœurs.

Chez les Ouled Sidi Nail, les choses ne se différentier guerre du reste, tranquilles dans leur immense territoire, ils avaient leurs zaouïa Rahmania et la population étaient presque à 80 % lettré, comme le reste de l’Algérie. Ils savaient faire leurs prières et c’était le plus important.  

Au lendemain de l’agression française et le débarquement à Sidi Fredj, une grande fraction des Ouled Nail pris part à la défense de Staouli. En effet les Ouled frej, commandés par Si Ahmed El-bakaye, muent par le sentiment de fraternité et de solidarité, défendirent Alger. Les Ouled Fredj resisterent sur tous les fronts.

Plus à l’est, une autre tribu, les Ouled Zekri qui appartenaient à la Rahmania, prirent part à la Resistance, les fameux cavaliers des Ouled Harkat, des Ouled rabah, des Ouled Rahma des Ouled Khaled, Ouled Sliman, prouvèrent leur solidarité nationale et accomplirent leur devoir de la meilleure façon qui soit. D’ailleurs, ils restèrent en rébellion jusqu’à l’insurrection de 1870 en recevant la caravane d’El-Mokrani, qui venait se protéger chez les siens. Ils s’insurgèrent avec El-amri et le cheikh Mohamed ben Yahia et Ahmed ben Aiche .

En 1834, Moussa ben lahcen appela à la guerre sainte. Une grande partie des Ouled Aissa, des Ouled Saad ben Salem et la majorité des Abbaziz le suivirent. Moussa voulait combattre les Français, il marcha sur Alger. Plus tard en le vit résistait à Zaatcha avec une partie des Ouled si Ahmed et de Ouled Aissa. Sa tète est exposée dans un musé en France avec celle du martyre Si Bouziane, souvenez-vous et ne l’oubliez pas.

En 1836 les Ouled Nail firent allégeance à l’Emir Abdelkader. Il les divisa en six fractions auxquelles il nomma six cheikh sous l’autorité de Si Abdesselem ben Gandouz des Ouled Ghouini. Les caids de l’émir étaient : cheikh Mohamed Zebda des ouled Oumlakhoua, Telli ben Lakhal des ouled si Ahmed, Tahar Ben N’mir au regard terrible, des Ouled Ghouini, cheikh Attia des ouled Dia, cheikh Harane des ouled Oumhani, et Zoubir ben Ahmed al-Amri et Amar ben Saad al-Amri, des Ouled Ameur ben Salem.

Tahar Ben N'mir (1804-1894)

Un autre chef des Ouled Ameur ben Salem, Si M’hamed Ben Ghazel, decedé en 1864 dans la bataille de Dermel fut un grand meneur et servit l’Emir.

Toutes ces personnalités ont été oubliées. Nulle stèle, nulle mémoire ne leur a été dédié et pourtant, ils ont marqué l’histoire.       

Si Abdesselem forma un goum très important qu’il plaça sous le commandement de Si Cherif ben Lahrech. Une grande aventure dans la résistance allait commencer. Faut-il alors évoquer les deux compagnes de l’Emir en Kabylie et la gloire ramenait par si Cherif et son goum contre les généraux français. De toute façon, l’Emir a toujours trouvé refuge chez les Ouled Nail dans les moments difficiles et lui restèrent fideles jusqu’à la fin. Je tiens à préciser que la haute trahison contre l’Emir et la prise de sa Smalla, est le fait de l’agha amar ben farhat, qui indiqua le lieu et prit part au combat. Il fut promu bachagha sur les lieux même de sa trahison et fut décoré pour service rendu à la France. Ce que je dis est le témoignage du Duc d’Aumale à partir de documents authentiques.

image

Si Cherif ben Lahrech (1803 - 1864)

Comment ne pas évoquer la résistance exceptionnelle des Ouled Mlakhoua, la tribu qui a le plus donné, qui a le plus souffert. Qui a été l’obstacle dur à surmonter pour l’armée française. Qui à subit ensuite la vengeance : la déportation et toutes sortes de brimades et dénigrements sur leur courage et leur probité. Le maréchale de logis, Boisguilbert, sorte de sergent qui s’occupe des chevaux a trouvé la mort en face de leurs guerriers. Un autre personnage important, Bouderba ismail, nait à Marseille, dont le père, Si Bouderba, traita de la capitulation d’Alger en compagnie du général de Bourmont, eut pour mission d’explorer le sud mais en 1854, les Ouled Oum-el-akhoua attaquèrent son escorte et lui tuèrent son cheval dans un rude combat.

Comment ne pas évoquer, les Ouled Toaba et la leçon de courage et de sacrifice qu’ils donnèrent au monde entier. Leurs guerriers tombèrent dans le combat, jusqu’au dernier. Les femmes et les enfants qui se refugièrent au djebel Krabtit, se jetèrent du haut du précipice pour ne pas être pris et souffrir l’infamie des infidèles. L’armée française a pilonné le lieu, pendant des jours désormais on l’appel djebel « Doukhane ». la rebelion n’as jamais cessé, la derniere date de 1920, que la France a voulu passé sous silence. Souvenez-vous donc.

Comment ne pas évoquer les multiples rebelions des Ouled Saad Ben Salem et des Ouled Aissa. Lors de l’insurrection des Ouled Sidi Cheikh, Sidi Cherif Ben Lahrech ne marcha pas avec eux, par fidelité à l’emir. mais les Ouled Saad Ben Salem et une partie importante des Ouled Ghouini marcha avec eux. On parla même de l’insurrection des Ouled Ghouini.

En 1846, Boumaza du Chellif se trouve à Charef, chez les Abbaziz.

Boussebà des Zibans et Mouley Ibrahim se sont retirés au Djebel Sahari qui en 1848 s’est insurgé, ensuite ils allèrent en Kabylie, rejoindre le Cherif Mouley Mohamed Bou-cif des Kabyles, en état de rébellion.

En 1847, Boumaza revenant du Maroc est reçu par les Ouled Nail, qui lui renouvelèrent la cavalerie est préparèrent l’insurrection.

.../... à suivre

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el-khorchofi 26/04/2016 09:53:30
merci, les mots me manquent pour exprimer ce-que je ressens. des choses tres importantes que nous ignorons sur notre passé et sur nos grands parents.
notre region a contibué d'une maniere extraordinaire à faire de l'Algerie cequ'elle est maintenant. il faut prendre conscience de notre presence. l'algerie ne se fera pas sans nous.
continuez à écrire, vous le faite bien.
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azziz 26/04/2016 10:24:12
l'ecrivain a une grande culture. le passage qui parle des Abaziz me rappelle des histoires qui ne sont pas connu par tous le monde. nous attendons la suite inchallah
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Ali bentahar 27/04/2016 09:42:11
article très intéressant et d'un bon niveau. merci à l'auteur et bon courage pour la suite.
comme quoi, l'histoire reste encore à découvrir. grâce à l'effort des hommes comme vous.
bon courage
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sadek Ali 28/04/2016 12:07:18
Article tres passionnant= continuez et merci
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المنصف 30/04/2016 08:42:34
Caïd Tahar ben Nemir, attaché à si Cherif Bellahrech et lui resta fidèle bien après la reddition en 1847 de l'émir Abdelkader qui entraina l'incarcération puis la soumission de si Cherif aux français.il prit part activement aux campagnes........ du goum de si Cherif durant les années 1850 dans le Sahara; il a participé aux combats d'Ain Malakoff et fut présent lors de l'attaque du village de Djelfa en 1864 ou fut tué si Chérif .Il a été décoré de la médaille militaire par les Français (voir photo de Ben Nemir).
En 1865 , il fait partie de la colonne du commandant de Sonis qui parvint à la Smala de si Lala.........
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r. moncef 02/05/2016 13:43:28
article revelateur à plus d'un titre.
le caractere "indicateur" se trouve peut etre dans nos genes.
attention, il y a risque d'etoufement.
respirez puis rendez grace au seigneur.
merci mr Moncef
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tacfarinas 02/05/2016 13:49:49
je porte le nom de Tacfarinas mais je ne savais pas qu'il était né du coté de Djelfa.
je croyais qu'il était né dans le djurdjura.
mais je sais maintenant qu'il est né qq part en Algerie et c'est bien.
cette terre a tjrs donné des revolutionaires.
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el-khourchoufi 03/05/2016 08:27:54
Ben N'mir, fut un grand homme. un homme de parole et d'épée. il pris ses responsabilités lors de la débacle, et fut un grand caid des Ouled mlakhoua et des Ouled Si Ahmed et vous savez pourquoi.
nul ne pouvait le regarder en face . il fut destitué pour avoir caché un homme des Ouled Zekri, venu se refugier chez lui. cet homme avait tué un officier français, ce fut l'aubaine tant attendu. vendu par les siens, il fut éxilé...
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المنصف 15/05/2016 08:12:51
Ben N'mir fut nommé en 1854 par les français khélifa du bachagha si Cherif pour les ouleds el-Ghouini et l' appréciation de grand homme....que vous évoquiez est celle de l'occupant français pour services rendus.Soumis et aux ordres des Français début 1847 si Cherif fut sollicité par le maréchal Bugeaud de triste mémoire, connaissant son influence sur les Ouleds Nails, à les amener à reconnaitre l'autorité de la France .En récompense, il aété nommé agha puis bachagha en 1849 et fut partie avec son goum de la colonne du général Youssouf qui lui bâtit à Djelfa une maison de commandement.En 1852, il offrit de paralyser l'action du chérif de Ouargla et de Ben-Nacer ben Chohra...A sa mort il laissa dans sa famille une lignée de caïds et de Bachaghas tous gradés formés dans les écoles militaires qui participeront aux combats menés par la France.D'autres OuledsNails continueront sous la conduite de Telli Ben-LakHal la résistance et en 1852 défendront Laghouat.
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المنصف 16/05/2016 14:54:39
El-Khourchoufi,il y a anguille sous roche,cela sent le roussi....... la tribu, la fraction,la famille.Nous sommes dans l'attente d'une histoire qui rassemble,une histoire du réel et non de légende ,une histoire qui ne transforme pas la page noire en lettres d'or, esprit de clan oblige, pour aboutir à l'écriture d'une histoire dévoyée non reconnue officiellement qui fera ombre a celle véritable enfouie par le bon vouloir de ceux dont le devoir est de la faire ressusciter ,n'ont aucun intérêt à le faire parce que le BOUAMAMA des OULEDS-NAILS qui surgira ou les actes de bravoure avérés de la tribu n'appartiennent pas aux votres ;le tribalisme à Djelfa au sein de la confédération des OULEDS NAILS à longue vie.
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said boulakhras 18/05/2016 09:06:37
ne faites pas d'amalgames. l'histoire est là. et si vous ne trouvez rien à écrire sur vos peres, c'est qu'il n y a rien à écrire. Sidi Cherif a fait l'erreur d'integrer ce groupuscule. ces anciens bergers pretendent à une place qui ne sera jamais la leur. de toute façon, les Ouled Nail ont toujours fournis l'Algerie en combatants. les Ouled Nail ont toujours defendu l'Algerie. les Ouled Nail Habitent une grande partie de l'Agerie, le coeur de ce pays et il restera uni grace à eux.
hamdoulillah, les Ouled Nail vous ouvrent cette page pour vous exprimer et qu'est-ce que vous faites ? vous vomissez votre fiel, ingras. vous vendez ce qui est precieux parce que vous ne representez absolument rien.
les Ouled Nail sont protégés par leur actions grace au bon dieu.
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chouri ben lazrag 23/05/2016 12:58:20
ouled Nail est une grande tribus que dieu protége, elle ne peut pas être à ta porté.
si tu te cache derrière l’anonymat pour déverser ton fiel, dieu te le rendrera.
je suis Naili et tres fier de l'etre, j'habite les Aures et mes oncles sont les Chaouia. je viendrai visiter Djelfa.
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ALgérien 26/05/2016 10:16:23
‘’ Les injures sont les raisons de ceux qui ont tort ‘’ Nietzsche ; traiter quelqu’un de berger c’est nous rappeler une époque révolue d’une désignation péjorative qui s’appliquait à l’indigène dont le seul but était de le rabaisser mais à cette considération haineuse du colon français et de ses soutiens locaux les Algériens dans un sursaut de dignité ont répondu aux discriminations par la glorieuse révolution du premier novembre 1954.Paradoxalement, le sens propre du terme berger est une personne qui garde les moutons ; certains prophètes de Dieu ont été pasteurs , métier honorable , qui se pratiquait depuis la nuit des temps. Les populations Ouleds Nails ,tribus de pasteurs nomades, ont été a un moment ou à un autre de leur vie bergers et des liens très forts unissaient le Naili à cet animal domestique et utile ,proximité, qui distingue cette société de nomades. A l’entrée est, de la ville de Djelfa, la statue du berger tenant un agneau est significative.
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visiteur 01/06/2016 21:08:41
j'ai lu et relu cet article et je ne trouve absolument rien qui puisse déranger cette "algerien" qui semble avoir été touché jusqu’à la moelle. ou alors juste le nom de SIDI NAIL qui ne lui passe pas. et pourtant...
SIDI NAIL est grand, par sa conduite, par son amour pour l'humanité, chose qu'il t'ai difficile de comprendre, par leur sang noble, qui les protège, contre les comploteurs.
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visiteur 08/06/2016 11:17:16
comme il est aisé de parler derriere l'anonimat, de citer Nietzsche et de faire l'erudit, mais il y a l'honneté qui consiste de rapporter avec les mots qui conviennent le constat d'une situation. en fin de compte le mots berger, qui n'est pas une insulte mais une position sociale froisse votre presence parce qu'il vous rappelle une époque peut etre. mais voila en verité on a affaire à des gens qui portent la haine de l'espece humaine, dieu dans sa sagesse sublime parle de gens qui perdent le chemin droit comme "le betail ou pire encore" et pour s'elever à la hauteur des Ouled Nail il faut tout simplement porter l'AMOUR de l'humanité et acceder à l'immortalité comme le disait Nietzsche: "mourir d'etre immortel" mais ceci est pour les coeurs purs. je vous conseil, pour ne pas vous étoufer, apprenez à AIMER...
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Ali 09/06/2016 13:45:53
belle histoire, seulement l'auteur n'indique pas ses sources
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Anonyme 19/06/2016 14:33:25
visiteur,pour pouvoir passer à un niveau supérieur, corriger d'abord vos fautes...et les vaches seront bien gardées.
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visiteur 23/06/2016 18:07:00
ya , j'allais dire "si" l'anonyme, vous avez certainement tété "madame la france" dans les biberons de la francophilie. pour passer à un niveau supérieur, il ne faut pas maitriser le français,langue de l'occupant, il faut autre chose qui n'est pas à votre portée. je vous l'ai deja dit mais apparemment vous ne saisissez pas. pour le bon dieu, je vous le dis encore, il faut du courage que vous n'avez pas, de l'amour que vous ignorez et de la modestie devant les créatures de Dieu . quand aux vaches,vous vous trompez de région, c'est les montagnards, mangeurs de glands qui les gardent...
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Naili 26/06/2016 00:19:24
Vos différents articles dignes d’intérêt sont les preuves irréfutables que l’histoire des peuplements de la steppe et du Sahara n’ont aucun secret pour le chercheur que vous êtes et c’est à ce titre que j’interpelle votre conscience d’historien dont le droit premier est de faire son devoir d’une écriture sérieuse de l’histoire de la région de Djelfa se rapportant à des faits réels , loin de toute éloge gratuite des personnes et des tribus, avec pour seul paramètre le mérite, sans discrimination aucune, se basant sur des sources fiables et consultables. Deux personnages importants de la résistance des Ouleds nails à l’occupant français qui ont marqué par leur rôle éminemment considérable la tradition populaire orale ont été occultés dans vos écrits et c’est avec étonnement que la question du pourquoi se pose.
Il s’agit et je n’ai rien à vous apprendre puisque j’ai la certitude que les documents dont vous disposez l’attestent, des moudjahids Telli Bélèkhal et Tayeb Bouchendouka. A suivre….
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Naili 26/06/2016 00:25:50
1/- Le cheikh des moudjahidines Telli Bélèkhal figure emblématique de la résistance des Ouleds Nails au nom lourd de sens et au long cheminement de résistant sans faille aux troupes de l’occupant français 1836-1854 soit 18 ans de résistance sans répit ;à la tête du goum des Ouleds Nails, il fut l’un des plus acharnés défenseurs de Laghouat, beaucoup d’Ouleds Nails sont morts dans les combats les armes à la main dont certains de leurs chefs dans la grande bataille de Laghouat ,décembre 1852, ( voire article en arabe sur la toile de ‘’Moufida Gouissem’’-journée d’étude du 08/04/2013 qui lui a été consacrée au musée du moudjahid de Djelfa animée par des profs d’histoire – enregistrement sonore des intervenants-journal des opérations du général Youssef….voire aussi dernières pages du livre’’ parole de baroudeur’’ du moudjahid le colonel Bencherif Ahmed ou il est fait mention de ces 2 héros, livre de François De-Villaret ,revue africaine). A Djelfa un collège porte le nom du moudjahid Telli ,c’est peu ,mais c’est mieux que rien et Laghouat reconnaissante devrait penser à baptiser un espace public pour ce héros qui n’a pas hésité à se porter à son secours entrainant certaines fractions des Ouleds Nails qui ont participé activement à sa défense. A suivre….
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Naili 26/06/2016 00:37:40
2/-Le moudjahid Tayeb Bouchendougha :
l’attaque osée voire spectaculaire dans la nuit du 14/04/1861 du village de Djelfa soit moins de 2 mois après la promulgation du decret portant création de cette nouvelle agglomération, par un groupe de moudjahidines,menés par Tayeb Bouchendougha manifestant ainsi leur refus à l’occupation ;plusieurs morts parmi les Français ,3 chahids parmi les moudjahiddines, s’ensuivra 2 jours après l’attaque sur ordre du commandant De-Sonis de l’exécution de 7 djelfaouis(16 pour les autochtones) et leur enterrement dans une fosse commune à l’endroit même de la stèle commémorative du jardin d’El Houria au centre ville de Djelfa que la mémoire collective désignera à compter de ce jour ‘’Matmourat 16 ,fosse ,en arabe local’’. Djelfa était déclarée zone d’insécurité et les autorités militaires coloniales projetaient la construction du rempart.( revue africaine, rapport du commandant DE-Sonis).A Djelfa une cité est appelée Bouchendougha. fin
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Mérouane 29/06/2016 16:10:33
Naili merci c'est un plus pour l'histoire méconue de la résistanse des OULEDS NAILS et mil bravos au prof CHOUIHA défenceur atitré de cette honorable et grand tribu.
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Samir 02/07/2016 15:30:06
A ma connaissance, les Berbères sont les premiers habitants de l’Algérie et Djelfa ne fait pas exception et les Saharis sont des arabes Bénis -Hilals .Question:que sont-ils devenus? et c'est un travail de recherches qui devrait intéresser les historiens. Merci.
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hakimhakim 23/07/2016 19:53:21
merci Mr Chouiha, nous attendons plus de vous. votre mérite est de casser les tabous et de dévoiler les vérités. nous avons confiance en vous cher prof. encore une fois merci...
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Dziri 01/10/2016 10:56:14
JE viens de relire l'article, qui est tres interressant et d'actualité. d'ailleurs le nombre de lecture prouve cela. la résistance des Algeriens est pareil, que se soit au nord ou au sud, peut etre bien plus ici qu'ailleurs.
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Maachou fatima 08/11/2016 21:07:46
Publication d’un livre sur le Cheikh Ziane Achour
Le 7 novembre 1956, tombait au champ d’honneur en compagnie de plusieurs de ses compagnons, le Cheikh Ziane Achour, l’un des pionniers de la guerre de libération dans la région sud du pays et l’un des compagnons de Mostefa ben Boulaid ;
Le cheikh Ziane Achour , ancien militant du PPA , avait monté dés le début de l’année 1955, un maquis constitué de prés de 2000 moudjehids dans le djebel Boukahil et rayonnant sur un vaste territoire allant de l’ouest de Laghouat jusqu’ à l’est de Biskra et du nord de Djelfa jusqu’à la région de Ouargla, selon diverses sources.
Pour l’armée française, « la situation est jugée assez grave pour que l’état-major d’Alger crée à Laghouat un groupement particulier, le Commandement Opérationnel du Sud-Algérois, le fameux COSA. » , note Henri Alleg , l’un des meilleurs historiens de la guerre de libération.
Sa mort, le 7 novembre 1956, aura un « grand retentissement à Alger » selon le général français Katz et sera saluée par l’Echo d’Alger par un article des plus élogieux pour ce général.
A l’occasion de la commémoration de la mort au champs d’honneur du Cheikh Ziane Achour , le 7 novembre 1956 , il y a 60 ans ,La maison d’édition El Oussoul de Sidi bel Abbes , vient de publier un livre sur la vie de cet illustre chahid sous la plume de l’écrivain et chercheur en histoire HANI Abdelkader.
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Benraba 23/12/2016 18:23:42
Je cherche ma famille mon grand père rabah ben abdelkader nee en1914 présumé à oum al akhaouat djelfa son père abdelkader ben hadji sa mère mbarka bent amar ils été militaire avec les français disparu en 1961 aide moi svp en a pas pu avoir son act de naissance ni de décès voici mon numéro de téléphone 0541739350
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Chouiha Abderrahmane Chouiha Abderrahmane

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Mots-clés:

Ouled Naïl, Emir Abdelkader, ouled sidi Nail, Ouled Toaba, Abbaziz, Sahari, Musalemés, Gétule, Tacfarinas, Tahar Ben N’mir, Telli ben Lakhal, Si Cherif ben Lahrech

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